¡ bienvenidos - degemer mat - مرحباً marhabân - नमस्ते namasté - pjila'si !

¡ maeva - talofa - ongi etorri orori - welcome - bienvenue !


...en la cabaña de Flanagan el tallador de sueños, un refugio para los que tienen 'hambre del alma'

...inside Flanagan the dream chiseller's cabin, a resting place for curious eyes and hungry souls

...et chez Marie Diaz, rêveuse d'un monde à l'autre, semeuse d'histoires, tisseuse d'imaginaire

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Bourges 2016 : L'Invisible lauréat du défi-lecture organisé par la Ligue de l'Enseignement & la Médiathèque

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Nouvelle-Calédonie 2014 : l'Invisible lauréat du prix Livre Mon Ami - ici au collège Laura Boula sur l'île de Drehu-Lifou

'Hold fast to dreams
For if dreams die
Life is a broken-winged bird
That cannot fly.
Hold fast to dreams
For when dreams go
Life is a barren field
Frozen with snow.'

Langston Hughes

[African-American poet, 1902-1967]


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dimanche 9 février 2014

* Maravillas para calentar el corazón *

* Merveilles [fleurs de souci] pour se réchauffer le cœur *

 
'La Maravilla', roman d'Alfredo Vea (à ma connaissance hélas non traduit en français) fait partie de ces livres-trésors dans lesquels on découvre de nouvelles strates d'humanité et de poésie à chaque relecture. Une plongée dans le désert sans frontières linguistiques, culturelles ou spirituelles, du côté de Phoenix, Arizona.  
Un petit garçon, Beto, est élevé dans une 'casita de adobe' par sa grand-mère Josephina, fervente catholique, guérisseuse-'curandera' et pianiste de blues, et son grand-père Manuel, autochtone Yaqui qui voyage en esprit du côté de la grande rivière de ses ancêtres, tout en se balançant sur son rocking-chair... Le monde vibrant de toutes les langues croisées et imprégné de magie. Gracias !!
[...] "Forgive my ignorance," said Harold, "but what is La Maravilla?" 
Josephina dried her eyes. "It means a marvel," she said softly, "or a marigold."
She had a power that was somehow tied into the real powers that gripped this land. Familiar, earth and field powers; horizon energies not on paper. Josephina kept trying to name the nameless, and somehow Catholic wasn't exactly it, though she desperately wanted it to be. 

Manuel, on the other hand, did not suffer the same conflict that his wife did. He hated the Catholics. He hated the Spanish part of Mexicans while loving the Indian part. He especially despised the word Hispanic. 
"Would the Irish like to be called English just because the language was forced on them and because they were subjugated by the English ?" he would snarl whenever that offensive word was used : Hispanic.
"Find me a black man from Johannesburg who would like to be called Afrikaans. Just one. Find me a black man from the Congo who wants to be called Belgian." [...] 
On entend la même écoute profonde des petites gens et des peaux brunes- laissés pour compte du Rêve Américain - 'Manong' philippins et 'Mojados' mexicains - anges gardiens de l'enfance de l'auteur, dans cet autre roman, 'The Silver Cloud Café' mêlant réalité sociale crue et mysticisme débridé sur fond de champs d'asperge de Californie. 

 interview of Alfred Vea Jr (english)
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  * 'Zapata se queda', con Lila Downs, Celso Piña y Toto la Momposina : *

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